Mercredi 15 septembre 2004

Je me réveille aux aurores: sûrement parce qu’ici il fait jour très tôt. J’attends que Riki se réveille pour déjeuner avec lui car je meurs de faim, en l’attendant je bois du thé vert. On mange nos brioches bien molles et pas mauvaises avec du café au lait. Dommage que le café au lait Meiji n’existe plus. Puis pendant que Riki se prépare, je file au petit supermarché repéré la veille, non loin de chez Fukudaya, pour acheter quelques bricoles et magazines.

Un peu avant 11h nous quittons la chambre, un peu mis à la porte par les personne qui font le ménage mais ça n’est pas plus mal. Nous allons vers Shibuya en repassant par les rues bien calmes à cette heure-ci. 1er arrêt à Shibuya 109 «Shimariukyu» où je pourrais passer la journée et tout acheter tellement ce qu’il y a dans les boutiques me plaît, mais nous avons décidé de faire les achats demain. Nous allons chez Loft, et contrairement à ce que je viens juste de dire, nous ressortons de là avec un sac rempli de pochettes plastiques, autocollants, set de table poupée avec une énorme poitrine, qui sert à dessiner les personnage des mangas, ainsi qu’un magnifique stylo plume pour Riki, très content.Nous téléphonons à Shotaro comme prévu aux alentours de midi pour se donner RDV à 14h, à Asakusa, sous la lanterne. Je laisse ma montre japonaise, celle que Riki m’avait offerte lors de notre premier voyage, à Kyoto il y a un peu plus de 10 ans, en réparation et nous filons chez Parco, au sous-sol, rayon librairie, que nous connaissons comme notre poche. Là aussi nous achetons un petit guide sur l’architecture Tokyoïte de ces 5 dernières années puis filons à Shibuya Eki pour prendre la Ginza Line jusqu’à son terminus: Asakusa.

Nous arrivons pile poil à l’heure et Shotaro est déjà là. Nous allons acheter un katana, à la boutique qui est juste à coté de chez Shigetsu, puis allons manger une spécialité locale à base de riz: kamameshi, on se régale. Shotaro prend ce plat aux champignons (Kimoko), Riki au poulet et moi au poisson bien sur. Et l’estomac rempli nous pouvons aller acheter les plats en cire-plastique.

Le quartier ne comporte que des grossistes pour les restaurants: vaisselles, enseignes, lanternes, meubles, batteries de cuisines et quelques uns des fameux plats que l’on voit dans les vitrines des restaurants bon marché. Nous achetons un bol de riz blanc, dans un bol blanc, tout simple mais aussi un quartier de citron et un sandwich. J’achète aussi chez les grossistes de vaisselles des petits pots, plats et autres, comment résister?

Après avoir vu quasiment toutes les boutiques du quartier, nous retournons vers la station de métro d’Asakusa. Rentrons vers Shibuya. Quittons notre ami Shotaro dans la foule du métro et lui promettons de revenir en février au plus tard, pour l’anniversaire d’Eric.Arrivés à Shibuya, nous allons voir un magasin de musique, repéré la veille pour trouver un processeur d’effet Ampwork, mais il n’y est pas. Rentrons à pieds jusqu’à notre ryokan en passant par une autre boutique de musique et là encore, pas d’Ampwork, mais ça n’est pas grave car on sait qu’il y est dans une boutique en face de Marui Marui, et nous l’achèterons demain.

On s’arrête au supermarché, toujours le même, ainsi que chez AM-PM puis nous rentrons dans notre suite Fukudayenne bien fatigués de notre journée.