Lundi 13 septembre 2004

Je me lève assez tôt, et attends qu’Axel soit parti pour sortir de la chambre, sur les bons conseils de Shotaro. La nuit a été un peu difficile, peut-être à cause de l’ume-shu? En tout cas Riki dort comme un loir pendant que je fais des tas de petites choses, comme il aime quand il est fatigué (namabeeru). Je prépare entre autre un gros sac de voyage afin de l’expédier directement à l’aéroport par les transporteurs Kuro Neko Yamato.

Shotaro fait le meilleur que j’ai bu de tout le voyage. J’envoie quelques e-mails et on attend que mon Ryukyu king se lève, vers 11h pour décider de ce que l’on va faire. On décide alors d’aller à Yurakocho chez Muji, Sofmap et Bicou camera. Et nous voila donc partis à travers Tokyo avec l’idée de faire quelques achats (qui s’avéreront nombreux en fait).

Nous allons d’abord Muji mais la faim nous fait vite ressortir et nous cherchons un endroit pour manger car hélas le MujiMeal est en travaux jusqu’au 22 septembre, grrr! Nous irons la prochaine fois. Nous mangeons: un curryRice pour Riki, un riz pilaf aux seafood pour Shotaro et quelques poissons fris pour moi. Puis le ventre bien rempli, nous traversons la rue et retournons dans notre magasin préféré de ce quartier.

Chez Muji nous achetons pas mal de choses: veste pour Riki, pull pour Riki, pull pour moi, pull pour Gentiane, pince pour accrocher l’édredon sur la fenêtre, bricoles... Puis descendons d’un étage chez Sofmap: écrans transparents pour les portables (le mien et celui de Tom), boites à mémory stick... Et comme la micro caméra que Riki a repéré n’y est plus en noir, nous filons chez Bic, en face pour la trouver. Par chance elle y est et au même prix, mais grâce à la carte de fidélité Bic, nous avons 7000 yens de remise pour les prochains achats. Riki avait besoin de nouveaux écouteurs (encore) à 2000 yens, et on ne paie rien! Wahou, c’est génial, comment le vendeur a-t-il pu nous poser la question de savoir si oui ou non on prenait cette carte gratuite...

Le pauvre Shotaro nous suit partout et nous aide en plus à porter les paquets qui commencent à se faire de plus ne plus nombreux. Comme Riki a décidé de me faire un beau cadeau, comme s’il ne m’en faisait pas suffisamment, nous allons chez Matsusakaya Ginza, au rayon kimono, car je voudrais un petit sac comme les japonaises portent lorsqu’elles sont en kimono. je vais d’ailleurs peut-être commencer une collection de ces sacs que j’adore... Le 7ème étage est un ravissement pour les yeux, mais pas pour le porte-monnaie, avec tous ces tissus et accessoires si typiques. Riki trouve les sacs dorés très beaux mais je leur préfère un petit sac vert avec quelques crisenthèmes imprimés. C’est donc celui-là que je choisis ainsi qu’une paire de broches à pampilles pour mettre sur les kimono des fillettes mais dont j’ai déjà une idée de leur utilisation.

Puis nous quittons, hélas le grand magasin, mais peut-être aurons nous le temps de revenir avant la fin du voyage, et alors que Riki va nous attendre à l’Apple store, Shotaro et moi allons dans un magasin de papier japonais où je me régale. Bien fatigués nous décidons d’un commun accord qu’il est temps de rentrer, surtout que Shotaro doit faire des courses pour le repas de ce soir, et le préparer avant qu’Axel ne soit rentré. De retour à Omori, nous passons donc aux rayons alimentations du grand magasin de la station de métro, qui sont remplis de légumes inconnus de nous, sauf les Kiniko (champignons).

Puis prenons quelques victuailles et rentrons chez Chinosho. Pendant qu’il prépare le délicieux repas, je range un peu les valises qui débordent de tous les cotés. Vers 20h, quand Axel rentre nous dînons. Tous les mets que Shotaro a préparé sont délicieux puis nous finissons le repas avec les gâteaux de patates douces et les mochi au café.

Nous sommes bien fatigués d’hier soir et de notre journée de shopping et nous allons nous coucher de bon heure.