Mardi 7 septembre 2004

Réveil à l’aube car à 8h, c’est l’heure du petit déjeuner dans la salle du bas. Nous avons droit à un plateau agrémenté de divers petits bols remplis de bonnes choses: bouillon, algue, concombre, riz, omelette... Je me régale alors que mon pauvre Riki fait une drôle de tête, en s’essayant à quelques légumes locaux. Heureusement nous avons des pastries de la veille dans la chambre et ce petit déjeuner occidental improvisé régale Riki.

Puis environ 1/2h plus tard, la toute bronzée Haru, une japonaise en vacances ici comme nous, nous dit qu’ils vont tous aller à la plage, en voiture. Nous sautons sur l’occasion et descendons à la voiture avec nos maillots de bain. Arrêt juste en bas de la rue pour acheter des boissons fraîches pour la journée ainsi qu’un masque et un tuba pour nous, puis direction la playa!

Il nous faut à peine plus de 5 minutes de voiture pour arriver sur une plage avec très peu de monde. Nous nous mettons à l’ombre de quelques arbres et courrons goûter l’eau salée, très salée. Elle est bonne et chaude. Les poissons n’ont pas peur et nagent autour de nous. Il faut dire que les japonais leur donnent des sortes de saucisses allemandes à manger.

Nous restons là jusqu’à 15h, puis comme tout le monde rentre au ryokan, nous suivons le mouvement. L’homme le plus âgé du groupe, et «chauffeur», nous fait terriblement penser à Kitano, en très bronzé, ce qui nous le rend encore plus sympathique. Il gare son minivan sur le bas coté à quelques kilomètres de la plage, et nous filons tous nous rincer de l’eau de mer dans une cascade d’eau claire et fraîche. Puis rentrons à Oohamasou.

Nous prenons une douche rapide et repartons tous les 2 voir la somptueuse baie de Kabira, juste au bout de la route. Nous y arrivons vers 17h, et c’est magnifique, la plage de sable blanc et fin est juste éclairée par le soleil couchant, et les petites îles se détachent dans l’horizon.

Nous y pique-niquons d’origini et club sandwich et retournons à notre ryokan vers 19h. On nous annonce que c’est l’heure du repas, mais ne le sachant pas à l’avance, nous n’avons plus faim. On dînera avec eux demain soir.

Nous sommes épuisés de cette merveilleuse journée et malgré les précautions prises, nous avons chacun un petit coup de soleil.