| Samedi
4 septembre 2004 Wahou! Pour un premier jour, on se réveille vers 9h! Le temps de descendre pour prendre le petit déjeuner, il est 10h et celui-ci n’était servis que jusqu’à 9h, mais la gentille japonaise nous installe à une table et nous amène 4 assiettes chacun d’oeufs brouillés, petites saucisses, bacon, pastèque, ananas, petits pains et salade de choux et de pommes de terre. Nous sommes ravis. Le ventre bien rempli, et une carte de Naha en poche, nous partons vers le centre, objectif: réserver des billets d’avion pour Yaeyama islands. Par chance le centre commercial de la ville n’est pas loin de notre hôtel. Nous faisons les boutiques de cadeaux et spécialités locales: sorte de shamisen à 3 cordes, goya, sake, petits poissons en bocal... Nous passons par un petit marché très joli avec des tas de fruits et légumes inconnus de nous. Je m’essaie à un drôle de fruit qui d’apparence ressemble à grosse fleur rose (nous apprendrons par la suite que c’est le fruit d’un cactus), et qui une fois ouvert est tout blanc avec des petites graines comme un kiwi, c’est frais et c’est super bon! Puis nous allons à l’agence de voyage JAL, où nous passons presque 2h à choisir dates, horaires, moyens de transport et ryokans. Mais nous repartons avec tout notre séjour à Okinawa planifier, grâce à une japonaise efficace qui succède à un japonais, plus vieux «Oka San» peu efficace, et qui n’était préoccupé que par une chose: l’arrivée du typhon sur l’île, prévu pour demain. L’heure et les yens filant, nous décidons de trouver une banque avant de faire quoi que ce soit d’autre. C’est alors qu’un drôle de marathon commence. La première banque, fermée mais avec des distributeurs accessibles n’accepte pas notre carte, alors nous allons à une autre, idem. Puis une troisième, toujours le même résultat. Nous retournons à la première, un jeune japonais baragouinant 3 mot d’anglais nous fait comprendre qu’à partir de 17h, ce distributeur n’accepte plus les cartes étrangères. On nous dit d’aller à la Central Bank, à quelques 15 bonnes minutes à pieds, et là encore ça ne marche pas car nous ne sommes plus dans les horaires... Après encore quelques essais infructueux, nous décidons d’abandonner, mais tentons une dernière fois notre chance au distributeur de la poste, et là miracle: non seulement le distributeur a une touche «english», mais en plus on peut retirer même après 17h! Nous sommes sauvés et allons fêter ça en passant par toutes les boutiques de la rue commerçante. Vers 20h nous allons nous rassasier dans une petite gargote, des spécialités locales: goya et porc et taco rice. Comme c’est bon. Fatigués, mais contents de cette première journée, nous rentrons à l’hôtel. |