| Vendredi
3 septembre 2004 Le temps est couvert et la température extérieure est de 29°, nous annonce l’hôtesse dans un anglais peu compréhensible. Nous récupérons nos bagages, passons la douane et prenons des ticket pour le Limousine Bus qui va nous conduire de l’autre coté de Tokyo, à l’aéroport d’Haneda, celui des vols domestiques. Le trajet est agréable et ne dure qu’une bonne heure contrairement à ce que la japonaise d’ANA avait annoncé. Elle estimait le parcours à 3h! Pour passer le temps (3h30), nous faisons les boutiques de l’aérogare de long en large. Nombreuses sont celles qui proposent des denrées comestibles de toutes sortes et toutes plus appétissantes les unes que les autres. Je me laisse tenter par quelques patates douces, biscuits d’apéritif, gâteau à la fraise (tout cela en proportions dégustation) et je finis par acheter un bento avec un onigiri, que j’adore, et quelques légumes ainsi qu’un petit pot de gelée de lait, spécialité de l’été, recouverte d’un lit de compote de mangue. Je ne regrette pas d’avoir mangé car dans le vol qui dure 2h15 pour Naha-Okinawa, on ne nous propose que de la «bonne boisson». Nous buvons donc un drôle de jus de fruit à base d’une sorte de petite orange, spécialité d’Okinawa. Notre avion atterrit à 22h40 et après avoir récupéré nos bagages, nous sautons dans un taxi, direction l’Okinawa Hôtel, que Shotaro nous a gentiment réservé. Comme pour nous souhaiter la bienvenue et nous dire que nous sommes bien sur une île tropicale à la faune spéciale, un cafard géant, et le mot est faible, se pavane sous le porche de l’entrée de l’hôtel. J’en ai des frissons dans le dos. Nous posons nos valises et partons dans la nuit noire d’Okinawa nous ravitailler en salade locale au Lawson du coin de la rue (2 minutes à pieds). Le cafard est toujours là, il n’a pas peur, mais des japonaises affolées demandent au gardien de l’hôtel de le chasser. Il est donc jeté dans les fourrés, le pauvre! Nous mangeons nos salades et fermons les yeux vers 1h. |